Artisans PME PMI - Chefs d'entreprise - Professions libérales

Vous souhaitez :

Bénéficier des services d'une assistante compétente sans recruter pour autant

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Pallier à une surcharge de travail ou remplacer une collaboratrice absente

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mardi 17 avril 2012

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vendredi 20 février 2009

L'EXTERNALISATION L'avenir des TPE ?

Les dirigeants de TPE/PME ont la maîtrise technique de leur métier, des idées pour pérenniser, des projets de développement. Pourtant, leur succès passe souvent par des compétences dont l’entreprise ne dispose pas.

Qu’ils relèvent des fonctions communication, marketing, secrétariat, assistance commerciale, gestion de projet ou développement international, toute petite entreprise est ponctuellement confrontée à un surcroît de travail ou à l’impossibilité de confier des travaux supplémentaires à son personnel, indisponible ou non qualifié.

Les conséquences : une extension infinie des domaines d’intervention du dirigeant, l’abandon d’un projet ou la remise en cause d’une stratégie.

Pourquoi, quels avantages ?

L’argument premier est la REDUCTION DES COUTS FIXES STRUCTURELS, notamment sur des postes jugés « non productifs » ou dispendieux, sans perte de qualité de service.

Faire confiance à un prestataire extérieur permet également de libérer l’entreprise de travaux à faible valeur ajoutée et d’alléger la gestion des ressources humaines.

EXTERNALISER consiste aussi à tirer profit de l’expertise du prestataire en gardant la MAITRISE des opérations.

Précisons enfin que la vente ou le non-achat des équipements (matériels, mobilier, véhicules…) liés à l’activité externalisée conduisent à une meilleure gestion des budgets voire à un gain de trésorerie, malgré la marge du prestataire.

Pérenniser ou développer une entreprise en assurant le quotidien est très exigeant, particulièrement dans de petites structures. FAIRE APPEL A DES INTERVENANTS EXTERNES à l’entreprise pour des fonctions ou missions dont elle ne peut supporter durablement le coût permet de maîtriser sa croissance sans renoncer aux objectifs.


Source : "Blog.tpe-pme.com"



vendredi 2 janvier 2009

Bonne Année 2009 !


TOUS MES MEILLEURS VOEUX !

Je vous souhaite à tous et à toutes
une très BONNE et HEUREUSE ANNEE 2009 !


Ainsi que beaucoup de succès dans vos affaires !
L'année 2009 s'annonce difficile, c'est en tout cas ce que nous entendons beaucoup autour de nous.

J'espère qu'à notre échelle nous n'aurons pas trop à supporter les conséquences de cette crise qui ronge depuis quelques mois notre économie mondiale. Au vu de mes clients, il semble que nous soyons pour l'instant bien épargnés.

Néanmoins, face à la conjoncture, nous devrons rester vigilants. Plus que jamais
nous devrons apprendre à anticiper, à aller de l'avant. Pour maintenir notre développement et la bonne santé financière de nos entreprises, nous devrons faire plus attention encore au quotidien, à la gestion de nos entreprises, à l'évolution de notre clientèle, de notre chiffre d'affaires, et à notre façon de communiquer.

Il sera donc important de se remettre sans cesse en question, de faire des choix stratégiques, de mettre en place de nouvelles organisations.

Pour votre Assistance Administrative et Commerciale, pensez à SPRINT Secrétariat !

DELEGUER permet de prendre du recul par rapport à son entreprise, d'en avoir une meilleure vision globale, et donc de prendre les bonnes décisions. Déléguer permet également de pouvoir retrouver son vrai "coeur de métier" et finalement se donner toutes les chances de réussir !

Encore une très BONNE ANNEE 2009 !



jeudi 6 novembre 2008

Le crédit-impôt apprentissage : qu'est ce que c'est, et comment en bénéficier ?

C'est une somme de 1 600 euros qu'on peut avoir en crédit d'impôt sur le revenu ou sur les sociétés qui sont au régime du bénéficie réel, multipliée par le nombre moyen d'apprentis (calculé en effectif moyen annuel) employés avec un contrat minimal d'un mois.

Le montant peut aller jusqu'à 2 200 euros s'il s'agit :

- d'un travailleur handicapé
- d'une personne sans qualification et bénéficiant d'un accompagnent personnalisé
- d'un apprenti employé par une entreprise labellisée "patrimoine vivant"
- d'un apprenti dit "junior" (dès 14 ans)
- d'une personne en contrat de volontariat pour l'insertion ayant de 18 à 22 ans.

Ce crédit s'impute sur l'impôt dû pour l'année d'emploi de ces personnes.
Au cas où il sera supérieur à l'impôt à payer, il est restituable après demande de remboursement de créance fiscale.

Pour en bénéficier il faut remplir le formulaire n°12515*03 et le crédit d'impôt lui-même doit-être mentionné dans la déclaration complémentaire des revenus (BIC, BNC, BA), ou sur le relevé de solde d'impôt sur les sociétés, en cas d'impôt sur les sociétés.

Ce n'est pas tout : il faut aussi joindre à cette déclaration complémentaire, une déclaration spéciale n°12814*02.

Source : pme.service-public.fr (le 27/10/2008)

jeudi 18 septembre 2008

Choisir l'abattement de 10 % dans les entreprises du BTP

Etape 1 - Déterminer les salariés qui peuvent bénéficier de l'abattement de 10 %
Pour pouvoir appliquer l’abattement de 10 %, votre entreprise doit appartenir au secteur du Bâtiment et des Travaux Publics. L'abattement de 10 % pour frais professionnels est un avantage accordé aux ouvriers du Bâtiment, mais vous devez remplir 2 conditions :

- le salarié doit effectuer des déplacements et recevoir en contrepartie des indemnités : en effet, seuls les ouvriers exerçant une activité non-sédentaire peuvent bénéficier de l'abattement de 10 %. Si vous êtes menuisier par exemple, vous pouvez appliquer l’abattement pour votre salarié qui travaille en chantier, alors que vous ne pourrez pas le faire pour celui qui travaille en atelier ;

- le salaire brut abattu doit être supérieur ou égal au SMIC : un salarié qui serait en déplacement, mais dont le salaire serait égal au SMIC ne pourrait pas bénéficier de l'abattement de 10 %. Un abattement partiel sera cependant possible tant que le salaire brut abattu n'est pas inférieur au SMIC.

Le bénéfice de la déduction de 10 % n'est pas strictement réservé aux salariés ayant la qualification d'ouvrier. Ainsi doivent être assimilés à des ouvriers du Bâtiment pour l'ouverture du droit à abattement "tous les salariés travaillant sur des chantiers, sans se préoccuper de la catégorie professionnelle à laquelle ils appartiennent".
Ainsi, un salarié ETAM dont l'activité essentielle s'exerce en quasi-permanence sur les chantiers a donc droit, au même titre que l'ouvrier du Bâtiment proprement dit, à l'abattement de 10 %. A l'inverse, un salarié ouvrier du Bâtiment exerçant des fonctions d'administration au siège social et n'effectuant sur les chantiers que des tournées plus ou moins occasionnelles ne peut se prévaloir de la déduction forfaitaire.

Etape 2 - Mettre en place l’abattement de 10 %
Pour appliquer l'abattement de 10 %, vous devez demander à votre salarié son avis et la procédure varie en fonction de la taille de votre entreprise et de la présence ou non de représentants du personnel.

Votre entreprise dispose d’un comité d’entreprise ou de délégués du personnel
Vous consulterez d’abord le comité d'entreprise s'il y en a un ou à défaut, les délégués du personnel. Si vous obtenez leur accord, vous pourrez opter pour la déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels. Cette position devra faire l'objet d'un accord collectif et devra figurer dans le contrat de travail de chaque salarié ou dans un avenant. A défaut, vous devrez informer chaque salarié par lettre recommandée avec AR de ce dispositif.
Si un tel accord ne peut être mis en place dans votre entreprise, il appartiendra à chaque salarié d’accepter ou non cette option.
Absence de représentants du personnel dans l’entreprise
Dans ce cas, vous consulterez directement chacun de vos salariés concernés par lettre recommandée avec accusé de réception, ou par une remise en main propre contre décharge. Votre courrier devra être suffisamment précis, exposant toutes les conséquences de la décision que prendra votre salarié. Il devra vous retourner ce courrier signé. Si ultérieurement le salarié changeait d'avis, il lui appartiendrait de vous en informer par écrit. Vous devrez alors prendre en compte sa demande dès l'année suivante.


Etape 3 - Bien connaître les avantages et inconvénients de l’abattement de 10 %

Si votre salarié décide d'opter pour l'abattement de 10 %, la base de calcul des cotisations sera le plus souvent minorée de 10 %. Les cotisations salariales et patronales seront plus faibles ; le coût sera moindre pour vous et votre salarié percevra un salaire net plus important.

Cependant, les conséquences de cette option pour votre salarié ne sont pas sans importance :
- en cas de maladie ou d'accident du travail, ces indemnités journalières seront calculées sur son salaire brut abattu, elles seront donc plus faibles ;
-en cas de licenciement, ses indemnités Assedic seront, elles aussi minorées, puisque calculées sur 90 % de son salaire brut ;
-lors de son départ à la retraite, ses années de versement seront, elles aussi, validées avec le salaire brut abattu, ce qui aura pour conséquence une pension moins importante.

Source : "Batiactu.com"

Documents comptables : combien de temps les conserver ?

Vous envisagez de faire du tri ? Les précautions à prendre pour réorganiser l'archivage de vos documents et les conserver, rappelées par Luc Williamson, expert-comptable.

Les documents comptables d'une entreprise doivent être conservés à titre de preuve. Le Code de commerce prévoit un délai de conservation pour le livre journal, le livre d'inventaire et le grand livre ainsi que pour les pièces justificatives de dix ans à compter de la clôture de l'exercice. Dans une action en droit civil, la durée légale de conservation des pièces comptables est portée à trente ans . On peut même considérer que certains documents sont à conserver sans limite de durée : registres légaux, bulletins de salaire et certificats de travail, actes de propriété... Sur le plan fiscal, le délai de prescription est de six années.

Les documents établis sur support informatique doivent être conservés sous cette forme durant une durée minimale de trois ans. A l'issue de cette période, la conservation peut être effectuée sur tout support au choix du contribuable. Aucune autre disposition réglementaire n'impose de procédure spécifique concernant les modalités de conservation, dès lors que la traçabilité des informations est assurée. Dans la pratique, il convient de mettre en place un système de sauvegarde pérenne permettant une exploitation indépendante ultérieure des données. En cas de carence, les conséquences sont lourdes : amendes du Code du travail, absence de preuve dans des litiges civils ou commerciaux, voire sanctions pénales.

Quant au Code général des impôts, il prévoit que la destruction avant les délais prescrits est punie d'une amende de 1 500 euros. Lorsque le contrôleur est dans l'incapacité de réunir les éléments, celle-ci peut s'élever à 25 000 euros et l'Administration peut procéder à une rectification d'office.

Source : "LEntreprise.com "31/10/2007